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RESPECT POUR LES ANCIENS


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# Posté le dimanche 13 août 2006 18:38

Modifié le lundi 14 août 2006 15:11

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BIG RESPECT POUR ZAO ANCIEN GRAFFEUR
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# Posté le dimanche 13 août 2006 18:32

Modifié le lundi 14 août 2006 15:12

C'est vous qui le dites

C'est vous qui le dites
A L EPOQUE ON ME POSAIT TROP DE QUESTIONS


Le Hip Hop, c'est cette culture populaire, celle de la rue où se produisent danseurs , musiciens , mimes et autres acrobates pour le plus grand bonheur des passants. Anne Lemaire est avec nous aujourd'hui pour nous parler d'un spectacle original, organisé en collaboration avec, d'une part, la Fondation Jacques Gueux, une association centrée sur les cultures urbaines, et le centre culturel Jacques Franck à Bruxelles (Saint-Gilles). Ils présentent "La Ruina Fe L'couzina", le désordre dans la cuisine, une première chorégraphie de Saïd Ouadrassi qui marie exubérance Hip Hop et scène traditionnelle.

Anne Lemaire , c'est vous qui le dites:

Ce spectacle est particulier. Je pense que c'est la première fois, en tout cas en Communauté Française, qu'un danseur de Hip Hop chorégraphie un spectacle qui est accueilli dans un lieu professionnel et reconnu. Ce n'est pas un danseur contemporain ou un danseur déjà reconnu dans le milieu culturel qui utilise des danseurs de Hip Hop, de Break Dance ou des cultures populaires. Saïd Ouadrassi a chorégraphié un spectacle pour quatre danseurs de break dance, des danseurs qu'on voit dans la rue, dans les galeries, qui tournent sur la tête, qui sont très acrobatiques. Très reconnus dans les milieux populaires et les quartiers, ils ne le sont pas vraiment au niveau professionnel, au niveau culturel, dans le sens un peu classique qu'on peut donner à ce terme. Saïd Ouadrassi utilise aussi deux vélos, deux mountain bike, des "instruments" qu'on peut voir aussi parfois dans la rue, devant la bibliothèque royale par exemple, avec des jeunes qui les utilisent pour des acrobaties sur les escaliers, etc.. Là, ils font des acrobaties sur un plateau, celui du Jacques Franck, en utilisant les éléments de la scénographie de Saïd Ouadrassi. Cela me semble donc intéressant et un peu particulier. Je trouve qu'il y a là une forme de reconnaissance des arts populaires, des arts de la rue, en les amenant vraiment vers quelque chose de plus professionnel que ce qu'on a l'habitude de voir. Ce sont aussi des formes d'art qui touchent les publics plus populaires, et les publics immigrés y sont très sensibles. Et je suis assez contente de voir que cela peut se faire dans un cadre vraiment reconnu.

q: N'est-il pas paradoxal de voir cet art dit populaire tout d'un coup sur scène, alors qu'au départ, il s'agit d'un art qui se pratique dans la rue?

r: C'est cela, le défi que doit relever Saïd Ouadrassi: celui d'arriver à amener ça sur un plateau sans enlever les qualités de spontanéité, d'improvisation et d'un peu de folie de ces formes artistiques. Il s'agit donc d'arriver à structurer sa pièce, à la construire réellement, mais sans que le Hip Hop perde les qualités qui font tout son charme. Et ça, c'est un peu son travail, son défi.

Pour ceux qui sont intéressés par cette culture Hip Hop, le spectacle de La Ruina Fe L'couzina /LESSER MOI UN SMS/

Une séquence produite par Claudine ARNOLDY
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# Posté le dimanche 13 août 2006 18:17

Modifié le mardi 15 août 2006 09:11

CriticalDance

CriticalDance
Laurent Ancion - Le Soir, 22 août 2001:L'esprit hip-hop souffle sur Huy</B><P>Le sésame du spectacle a beau tenir de l'évidence, son arrivée n'était pas gagnée d'avance. Le hip-hop n'est pas autant reconnu que la danse contemporaine ou que la danse classique, commente le chorégraphe et breakeur Saïd Ouadrassi. C'est rare de pouvoir créer un spectacle exclusivement basé sur la danse de rue. Il faut que tu prouves sans cesse que c'est possible. Soutenu par le Centre culturel Jacques Franck, la Fondation Jacques Gueux et Charleroi/Danses, Saïd n'épargnera pas sa sueur, menant à la force du poignet (et à 25 ans) son premier projet comme chef de troupe. Et quelle troupe <P><I>J'ai essayé de réunir des gens qui, même sans le savoir, sont animés par une philosophie hip-hop,</I> explique le jeune danseur. <I>Pour moi, aux quatre disciplines du hip-hop - le graffiti, le rap, la danse et la musique - s'en ajoute une cinquième : l'esprit. Il implique que tu peux pratiquer ce que tu aimes quand tu veux, où tu veux, à fond et sans limite. Sans oublier la technique En scène, j'ai voulu mélanger différents styles : capoeira, danse funk, break, vélos de trial acrobatique et travail de DJ. Ce sont des disciplines qui font appel au physique et à la discipline. Mais on n'est pas aux Jeux olympiques. Malgré la technique, tu es libre, il n'y a pas de règles. Marie (edited August 24, 2001).]

# Posté le dimanche 13 août 2006 18:08

SAïd alyas B-FLEX

SAïd  alyas B-FLEX
Saïd Ouadrassi est un danseur de hip-hop et chorégraphe belge d'origine Marocain .

Après avoir dansé dans les rues de Bruxelles, le jeune « Maroxellois » se frotte bientôt à la danse contemporaine et tres vite s implique 2 la rue a la scene.

Mélangeant capoeira, funk, arts de la rue et danse contemporaine aux techniques de break dance, il chorégraphie un univers poétique plein d'humour et de délicatesse, mais aussi de rigueur et d'engagement physique.
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# Posté le dimanche 13 août 2006 17:53

Modifié le mardi 15 août 2006 09:13